Bilan écriture de juillet et les intentions de la rentrée (2026)
- emievarentz

- il y a 11 minutes
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Il y a des bilans d’écriture qui ressemblent à des listes bien rangées, pleines de chapitres terminés, de mots alignés et de projets avancés comme prévu.
Et puis il y a les autres.
Ceux où la vie a pris plus de place que les plans.
Ceux où l’écriture continue d’exister… mais en arrière-plan.
Ceux où on avance autrement.
Juillet fait partie de cette deuxième catégorie.
Bilan d’écriture de juillet & intentions pour la rentrée
Un été qui n’en était pas vraiment un
Tout le monde n’a pas pu profiter de “vraies” grandes vacances cet été. De mon côté, juillet a surtout été un mois de travail. Travailler pour payer le loyer. Travailler pour préparer la suite.Travailler aussi pour mettre un peu d’argent de côté en vue de ma future formation ABF, que je vais commencer en septembre.
Donc non, je n’ai pas eu un mois de juillet idyllique fait de lecture en terrasse et d’écriture sous les arbres.
Mais j’ai eu un mois nécessaire.
Un mois qui prépare autre chose.
Une rentrée sous le signe de la reconversion
À partir de septembre, je vais entamer une reconversion vers un métier qui me tient profondément à cœur : travailler en bibliothèque / médiathèque.
C’est un choix qui me ressemble.
Un choix tourné vers les livres, les histoires, les lecteurs, les lieux où les mots circulent autrement.
Mais comme toute reconversion, cela vient aussi avec une réalité très concrète :
👉 je vais continuer à travailler dans mon emploi “alimentaire” à côté
👉 et suivre ma formation ABF en parallèle
Autrement dit : les prochains mois seront intenses.
Et forcément, cela veut dire une chose importante pour moi et pour vous : mon rythme d’écriture va ralentir.
Écrire autrement, écrire moins vite
Je ne vais pas disparaître de l’écriture.
Je ne vais pas arrêter d’écrire.
Mais je vais devoir lui laisser une place différente.
Plus fragmentée.Plus irrégulière.Plus dépendante du temps disponible entre deux journées bien remplies.
Et je crois que c’est important de le dire clairement, sans dramatiser, sans enjoliver.
Parce que l’écriture n’est pas toujours un élan continu.Parfois, c’est une respiration entre deux obligations.

Trouver un nouvel équilibre
Ce changement m’oblige aussi à repenser ma manière de créer.
À chercher un autre rythme.
À accepter que l’écriture ne sera peut-être plus quotidienne, mais plus concentrée, plus précieuse aussi.
Avec un peu d’organisation, j’espère pouvoir continuer à avancer sur mes projets, même plus lentement.
Parce que malgré tout, les idées sont toujours là.
Elles n’ont pas disparu avec le travail ou la fatigue.
Elles attendent juste leur moment.
Deux histoires en train de naîtreEt justement, en parlant d’idées…
Deux projets commencent doucement à prendre forme dans mon esprit.
Deux idées principales de saga.
Deux univers encore en construction, encore flous, encore fragiles… mais bien présents.
Je ne suis pas encore prête à en parler en détail.
Parce qu’ils ont besoin de temps.
Parce qu’ils doivent encore mûrir.
Mais ils sont là.
Et je sens déjà qu’ils vont m’accompagner longtemps.
Je vous en parlerai plus en détail le moment venu, quand ils seront prêts à sortir de l’ombre.
Continuer à avancer, autrement
Ce mois de juillet n’a pas été un mois d’écriture intense.
Mais il a été un mois de transition.
Un mois où j’ai posé des bases pour la suite.
Un mois où j’ai choisi un chemin professionnel qui, d’une certaine manière, reste profondément lié à ce que j’aime : les livres, les histoires, les lecteurs, les espaces où la culture circule.
Et même si les prochains mois seront plus chargés, je garde une chose très claire en tête :
👉 l’écriture ne disparaît pas
👉 elle se transforme avec la vie
👉 et elle trouve toujours un chemin pour revenir

Et maintenant ?
Maintenant, je me prépare pour la rentrée.
Une rentrée plus dense, plus structurée, plus exigeante… mais aussi pleine de promesses.
Et si mon rythme d’écriture change, une chose ne change pas :
l’envie de continuer à raconter des histoires.
Même lentement.Même différemment. Même entre deux journées bien remplies.
Parce que c’est toujours là.
Et c’est peut-être ça, finalement, le plus important.




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