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Comment j’ai découvert J.M. Barrie… et pourquoi j'ai écris sur lui ?

  • Photo du rédacteur: emievarentz
    emievarentz
  • 7 mai
  • 4 min de lecture

Il y a des auteurs qu’on ne rencontre qu’une fois adulte.


Et puis il y a ceux qui, sans qu’on s’en rende compte, nous accompagnent depuis l’enfance.


Pour moi, James Matthew Barrie, le créateur de Peter Pan, fait clairement partie de la deuxième catégorie.


Je crois que tout a commencé comme pour beaucoup d’entre nous :

Assise devant la télé, les yeux écarquillés devant le Disney de Peter Pan.


À l’époque, je n’avais aucune idée de qui avait imaginé ce garçon qui refuse de grandir. Mais quelque chose, déjà, me touchait profondément : cette liberté un peu douce.


Comment j’ai découvert J.M. Barrie… et pourquoi j'ai écris sur lui ?


Tu es déjà écrivain, même si tu n’as jamais été publié

De l’enfance à l’âge adulte : ma première vraie rencontre avec Barrie

Ce n’est que bien plus tard, adulte, que j’ai découvert le roman original. Et là… révélation.


Rien à voir avec la version édulcorée de mon enfance : la plume était plus fine, plus sombre parfois, plus drôle aussi.


Et surtout, elle vibrait d’une humanité que je n’avais pas anticipée. J’ai senti, page après page, qu’il y avait derrière l’histoire du garçon volant un homme que j’avais envie de connaître.


C’est comme ça que le fil de ma propre quête a commencé à se dérouler.


Londres : marcher dans ses pas

Lors de mes voyages à Londres, j’ai commencé à chercher Barrie. Littéralement. 


Je me suis retrouvée devant le 100 Bayswater Road, j’ai flâné dans Kensington Gardens, j’ai observé la statue de Peter Pan en essayant d’imaginer ce qu’il avait ressenti en donnant vie à ce personnage.


J’ai découvert des lieux, certes, mais surtout une présence. Une énergie. Comme si l’auteur laissait encore des traces de ses pensées dans l’air.


Et évidemment, ça n’a fait qu’attiser ma curiosité.


Puis l’Écosse… et Kirriemuir, le berceau

Quelques années plus tard, j’ai poussé l’expérience un cran plus loin : direction Kirriemuir, la petite ville écossaise où Barrie est né.


Sa maison natale, les ruelles, la lumière changeante…


Il y a là-bas une forme de simplicité et de mélancolie qui fait comprendre bien des choses sur lui. 


J’ai senti – vraiment senti – d’où venait son imaginaire. Son humour. Sa pudeur. Sa douleur, aussi.


Cette visite a marqué un tournant. À partir de là, je n’ai plus été une simple lectrice curieuse. Je suis devenue une chercheuse passionnée.


Tu es déjà écrivain, même si tu n’as jamais été publié

Lire Barrie… puis lire sur Barrie

Logiquement, j’ai commencé à dévorer tout ce que je pouvais trouver sur lui.


Et c’est là que je suis tombée sur les biographies anglaises – dont celle, monumentale, d’Andrew Birkin.


Une mine d’or. Une plongée vertigineuse dans la vie d’un homme complexe, contradictoire, généreux, brillant, drôle, profondément blessé et, d’une certaine manière, éternellement enfant.


Plus j’en lisais, plus je me disais : Mais comment se fait-il que personne n’ait encore écrit un roman biographique digne de ce nom sur lui ? 


Sa vie entière est du romanesque pur.


De la perte, de l’amitié, de l’art, des drames, une réussite fulgurante, des zones d’ombre, des instants de grâce… Tout y est.


Avec en plus cette dimension intemporelle : ses questionnements, même vieux de cent ans, résonnent encore avec une force incroyable aujourd’hui.


C’est là que l’idée est née. Doucement. Puis avec insistance.


Pourquoi j’ai voulu écrire son histoire… à la première personne

J’ai compris une chose essentielle : pour raconter Barrie, il fallait que je le laisse parler.


Que je lui prête ma voix pour qu’il retrouve la sienne.


J’ai donc choisi d’écrire mon roman à la première personne, au présent simple, comme si Barrie vivait chaque scène sous les yeux du lecteur.


Pourquoi ? 


Parce que je ne voulais pas faire une simple reconstitution historique. Je voulais que tu puisses sentir ses émotions, son humour, ses hésitations, sa sensibilité.


Je voulais que l’aspect narratif te donne l’impression d’être dans sa tête, tout en gardant un cadre rigoureux basé sur les faits réels connus de sa vie.


Mon rôle, dans ce projet, c’est d’assembler les pièces du puzzle biographique… pour les faire vibrer. Pour lui redonner chair. Pour t’inviter à rencontrer l’homme derrière le mythe.


Ce que Barrie m’a laissé

Aujourd’hui, quand je regarde le chemin parcouru – du Disney de mon enfance à mon roman – je me dis que Barrie m’a accompagnée plus longtemps que je ne l’ai su.


Et qu’il continue, d’une certaine façon.


Tu sais, certains auteurs ne s’imposent pas à nous : ils nous choisissent. Et je crois que Barrie m’a choisie autant que je l’ai choisi.


Si tu veux découvrir l’homme qui a inventé Peter Pan, si tu veux plonger dans une vie où s’entremêlent l’enfance, la perte, la création et un humour délicieusement britannique… alors j’espère que mon roman saura t’ouvrir cette porte.


Parce que finalement, raconter Barrie, c’est peut-être ma manière à moi de ne jamais cesser de rêver.



Tu es déjà écrivain, même si tu n’as jamais été publié

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Publication prévue de "retrouve-moi à Neverland" le 15 juin 2026

 
 
 

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