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Comment je planifie mes romans et mes projets littéraires ?

  • Photo du rédacteur: emievarentz
    emievarentz
  • 12 janv.
  • 3 min de lecture

Longtemps, j’ai cru que planifier mes romans allait tuer la magie.

Que mettre des dates, des étapes, des cases à cocher allait transformer l’écriture en corvée.

Spoiler : c’est l’inverse qui s’est produit.

Aujourd’hui, planifier, c’est ce qui me permet d’écrire sans paniquer, d’avancer sans m’épuiser… et de finir ce que je commence.


Comment je planifie mes romans

et mes projets littéraires ?


Tu es déjà écrivain, même si tu n’as jamais été publié


Avant, c’était le chaos (créatif, mais chaos quand même)

Pendant des années, ma façon de travailler ressemblait à ça :

– écrire quand l’inspiration voulait bien venir

– repousser certaines tâches parce qu’elles faisaient peur

– me dire « j’ai encore le temps » (faux)

– tout faire dans l’urgence

Résultat ? De la procrastination.Des baisses de motivation. Et cette impression de porter mes projets comme un énorme sac trop lourd.



Le déclic : penser l’année comme un tout

Ce qui a tout changé, c’est le jour où j’ai arrêté de penser au prochain chapitre seulement.

J’ai commencé à penser à l’année entière.

👉 publication

👉 manuscrit final

👉 corrections

👉 relectures

👉 ajustements

Et surtout : à l’ordre logique de tout ça.


Tu es déjà écrivain, même si tu n’as jamais été publié

Le rétroplanning : mon meilleur allié

Concrètement, je pars toujours de la fin.

La date de publication.

Puis je remonte le fil :

– quand le manuscrit doit être terminé

– quand il part chez les correctrices

– combien de temps je laisse pour les retours

– quand je fais les dernières corrections

Ce rétroplanning me permet une chose essentielle :

👉 transformer un projet flou en étapes concrètes.

Plus besoin de me demander en permanence « est-ce que je suis en retard ? ».

Je sais où j’en suis.


Découper pour ne pas se décourager

Un roman, c’est impressionnant. Alors je ne regarde presque jamais le projet dans son ensemble.

Je le découpe. Encore. Et encore.

– phases d’écriture

– phases de relecture

– phases de correction

– phases de repos (oui, c’est une phase aussi)


Ensuite, je transforme ces grandes phases en petites étapes hebdomadaires.

Pas :

👉 « écrire un roman »

Mais :

👉 « travailler sur telle scène »

👉 « relire deux chapitres »

👉 « intégrer les corrections aujourd’hui »

C’est beaucoup moins intimidant. Et beaucoup plus motivant.


Tu es déjà écrivain, même si tu n’as jamais été publié

Une arme douce contre la procrastination

La procrastination, chez moi, vient souvent de deux choses :

– une tâche trop floue

– une tâche trop lourde

Planifier, c’est enlever cette résistance.

Je ne me demande plus si je vais écrire. Je sais quoi faire. Même un peu.Même mal.

Et souvent, commencer suffit à relancer la motivation.


L’indispensable : prévoir du temps pour ne rien faire

Pendant longtemps, je ne planifiais que le travail.

Erreur.

Aujourd’hui, j’ajoute volontairement :

– des temps de repos– des journées sans écriture

– des moments pour lire, marcher, respirer

Parce qu’un esprit épuisé n’écrit pas mieux.

👉 Se reposer fait partie du processus créatif.

Ce n’est pas une récompense.C’est une condition pour durer.


Tu es déjà écrivain, même si tu n’as jamais été publié

Mon cahier de gratitude

(ou comment ne plus minimiser mes avancées)

Autre chose qui a profondément changé ma relation à mes projets :

👉 tenir un cahier de gratitude / reconnaissance.

J’y note :

– ce que j’ai écrit

– ce que j’ai terminé

– ce que j’ai osé

– ce qui m’a rendue fière, même si c’est petit

Parce que quand on écrit, on oublie vite tout ce qu’on a déjà accompli.

Ce cahier me rappelle que :

👉 j’avance.

👉 je construis.

👉 je tiens mes engagements, à ma manière.

Planifier pour écrire librement

Planifier ne m’enferme pas.

Au contraire.

Ça me libère de l’angoisse.Ça me permet d’avoir une vision claire.Ça m’aide à tenir sur le long


 
 
 

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